Politique nationale de recherche en santé, MS, 2/2019

MISE EN ŒUVRE, SUIVI ET EVALUATION
Le Ministère de la Santé considère sa politique de recherche en santé comme un instrument qui prolonge la politique nationale de santé et la politique nationale de la recherche scientifique. La politique sera déclinée en un plan directeur ainsi que le plan de financement de la recherche. Ce plan directeur sera mis en œuvre à travers les plans opérationnels des universités et des établissements de recherche en santé. Cela sera favorisé par le plaidoyer pour la mobilisation des ressources et la création d’un fonds de recherche et d’un système de suivi et évaluation périodique des résultats et de l’impact des recherches.
Le suivi-évaluation de la mise en œuvre de la politique nationale de recherche en santé est un processus essentiel et continu avec des indicateurs spécifiques de mesure périodique des progrès et impact de cette politique.
CONCLUSION
Ce qui précède énonce des objectifs pour stimuler la capacité guinéenne de recherche en santé et la productivité afin de répondre aux besoins et demandes actuels et futurs du système de santé– dans un contexte de contraintes marquées par des ressources financières limitées, de mauvaises infrastructures scientifiques et d’insuffisance de chercheurs expérimentés et prêts à mener des programmes de formation et de mentorat dans le domaine. La recherche en santé pertinente est essentielle pour renforcer la santé publique et améliorer les soins et services de santé. La politique présente propose 4 axes stratégiques conformément au Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) 2015-2024. Les priorités immédiates et à moyen terme favorisent les domaines qui informeront les politiques pour renforcer et améliorer les soins et les services tout en renforçant les capacités sur le long terme.

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Politique nationale de recherche en santé, MS, 2/2019

MISE EN ŒUVRE, SUIVI ET EVALUATION
Le Ministère de la Santé considère sa politique de recherche en santé comme un instrument qui prolonge la politique nationale de santé et la politique nationale de la recherche scientifique. La politique sera déclinée en un plan directeur ainsi que le plan de financement de la recherche. Ce plan directeur sera mis en œuvre à travers les plans opérationnels des universités et des établissements de recherche en santé. Cela sera favorisé par le plaidoyer pour la mobilisation des ressources et la création d’un fonds de recherche et d’un système de suivi et évaluation périodique des résultats et de l’impact des recherches.
Le suivi-évaluation de la mise en œuvre de la politique nationale de recherche en santé est un processus essentiel et continu avec des indicateurs spécifiques de mesure périodique des progrès et impact de cette politique.
CONCLUSION
Ce qui précède énonce des objectifs pour stimuler la capacité guinéenne de recherche en santé et la productivité afin de répondre aux besoins et demandes actuels et futurs du système de santé– dans un contexte de contraintes marquées par des ressources financières limitées, de mauvaises infrastructures scientifiques et d’insuffisance de chercheurs expérimentés et prêts à mener des programmes de formation et de mentorat dans le domaine. La recherche en santé pertinente est essentielle pour renforcer la santé publique et améliorer les soins et services de santé. La politique présente propose 4 axes stratégiques conformément au Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) 2015-2024. Les priorités immédiates et à moyen terme favorisent les domaines qui informeront les politiques pour renforcer et améliorer les soins et les services tout en renforçant les capacités sur le long terme.

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Plan National de Suivi Evaluation du PNDS 2015-2024 MS, 9/2015

Le Gouvernement de la République de Guinée, conscient de l’importance de la santé comme facteur et produit du développement, l’a consacrée au rang de priorité fondamentale dans la Constitution en l’érigeant en droit. Faire de la jouissance de ce droit par tous les guinéens une réalité a toujours été une ambition des différents gouvernements qui se sont succédé depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale.

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ANNUAIRE STATISTIQUE SANITAIRE 2013 MS 8 / 2016

Dans le cadre de ses efforts visant à développer les outils d’évaluation des performances des actions de santé et d’aide à la décision, le Ministère de la Santé à travers son Bureau de Stratégie et Développement (BSD), réalise depuis des décennies une publication annuelle des statistiques sanitaires. Le document « Annuaire Statistique Sanitaire 2013», constitue une référence statistique parmi celles du système national d’information sanitaire. Le contenu de ce document a connu une amélioration notable en vue d’une meilleure satisfaction des besoins des utilisateurs.

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Mécanisme de réponse rapide à la maladie,à virus Ebola,Guinée 12/2015

Depuis que l’épidémie de la maladie à virus Ebola a été confirmée en Guinée en mars 2014 et qu’elle fut déclarée Urgence de Santé Publique de portée internationale en octobre 2014, la réponse des partenaires internationaux à cette épidémie est passée par deux phases. La phase I était massivement focalisée sur l’augmentation des capacités pour le traitement des malades, les enterrements dignes et sécurisés et le changement de comportements (août-décembre 2014).

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Programme National Intégré de Prévention et de Contrôle des Maladies Non Transmissibles (PNIPCMNT), 8/2010

Introduction
Les maladies chroniques constituent la principale cause de maladie et de décès chez l’adulte dans le monde. Selon l’OMS les maladies chroniques non transmissibles (MNT) regroupent : le diabète, les maladies cardiovasculaires, les affections respiratoires chroniques, le cancer, la santé bucco-dentaire, la drépanocytose, les déficiences auditives et les maladies mentales. Parmi ces affections, les maladies cardiovasculaires, les cancers, les affections respiratoires chroniques et le diabète sont les premières causes de mortalité dans le monde. Dans le rapport de l’OMS « prévenir les MNT un investissement vital », ces quatre affections ont provoqué en
2005, 35 millions de décès, soit 60 % de l’ensemble des décès à l’échelle mondiale (1). 80% de ces décès surviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire ; et ces chiffres sont en constante augmentation (2).
Ces maladies sont évitables par le contrôle des facteurs de risque qu’elles ont en commun, à savoir essentiellement le tabagisme, la mauvaise alimentation, la sédentarité et l’usage nocif de l’alcool. Selon les projections de l’OMS, si rien n’est fait, la mortalité due aux maladies non transmissibles augmentera de 17% dans le monde et d’environ 27% en Afrique au cours des dix prochaines années.
C’est pour cela que l’OMS a approuvé en mai 2000 le cadre politique de la stratégie mondiale de lutte contre les maladies chroniques non transmissibles. La riposte mondiale organisée à partir de cette date a connu les étapes suivantes :
– En 2003 l’élaboration de la convention cadre de l’OMS pour la lutte anti tabac (3);
– En 2004 l’élaboration de la stratégie mondiale pour l’alimentation, l’exercice physique et la
santé (4) ;

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