Sécurité, prévention des traumatisme/ Accidents domestiques

Accidents domestiques Sécurité, prévention des traumatismes

L’OMS (organisation mondiale de la santé) définit l’accident comme « un événement indépendant de la volonté humaine provoqué par une force extérieure agissant rapidement et qui se manifeste par un dommage corporel et/ou mental ».

Les accidents (ou traumatismes non intentionnels) sont répartis en :

  • Accidents de la circulation,
  • Accidents du travail,
  • Accidents de la vie courante.
  • Les accidents de la vie courante sont répartis en :
  • Accidents domestiques : se produisant à la maison et ses abords immédiats (jardin, cour, garage et autres dépendances),
  • Accidents survenant à l’extérieur (magasin, trottoir, à proximité du domicile, …
  • Accidents scolaires,
  • Accidents de sports,
  • Accidents de vacances et de loisirs.

Facteurs favorisants

Les facteurs favorisants les accidents domestiques sont :

  • Soit liés à l’enfant,
  • Soit lies à l’environnement.

Facteurs liés à l’enfant

A chaque âge, de nouveaux risques apparaissent ainsi les enfants et leurs parents doivent s’adapter.

L’enfant de moins de 5 ans est en plein développement psychomoteur avec la découverte de l’environnement, la conquête de l’autonomie, les explorations, les expériences nouvelles. L’apprentissage du risque fait partie de la vie. La prise de risque est inconsciente et permanente.

Un enfant ne sait pas estimer la vitesse d’un objet en mouvement.

Il apprend au fur et à mesure à reconnaître, à repérer les sons, mais aussi à être attirer par eux mais il a du mal à s’orienter dans l’espace.

Principaux rappels des éléments du développement de l’enfant :

  • 0 à 3 mois : l’enfant est dépendant de ses parents, il y a peu d’accidents domestiques. Le risque principal est l’étouffement par un oreiller ou une couette, ou étouffement par régurgitation de lait.
  • 3 à 6 mois : l’enfant porte tout à sa bouche, il sait se retourner et prendre appuie sur ses mains une fois mis sur le ventre. Le risque principal est la chute de la table à langer.
  • 6 à 9 mois : l’enfant tient assis, il peut se déplacer en rampant, la pince (pouceindex) se développe et avec, la préhension des objets qui l’entoure et donc leur exploration et manipulation. Le risque principal est celui de l’ingestion et d’inhalation de corps étrangers mais également les chutes et les noyades dans une baignoire.
  • 9 à 12 mois : l’enfant peut se mettre debout seul et se maintenir avec appui voir déplacer un pied et il se déplace à 4 pattes. Il découvre les objets à sa hauteur : les prises électriques par exemple (brûlures électriques). C’est l’âge où il peut s’intoxiquer avec les plantes d’appartements et les produits ménagers, et proche d’un escalier, il peut chuter.
  • 12 à 18 mois : l’enfant marche seul, se lève, il s’éloigne ou se rapproche de l’autre, il explore son monde et veut gouter à tout. Il va falloir lui montrer ce qui est permis mais pas tout interdire.
  • 18 à 24 mois : l’enfant grimpe, s’accroche et escalade, il court, pousse du pied un objet. Il est toujours en mouvement, recherche l’équilibre. C’est l’âge où il faut faire être vigilant avec les fenêtres. Il monte et descend un escalier. C’est la période où le risque est presque maximum mais c’est l’âge auquel l’enfant commence à comprendre les explications simples.
  • 2 à 3 ans : l’enfant explore tout et s’intéresse à tout. Il n’a plus de limite et il n’a pas la notion du danger. Cette acquisition se fera lentement et progressivement.
  • Au-delà de 3 ans : l’éducation au risque est possible, l’aspect éducatif est donc très important pour la prévention des risques des accidents domestiques.

Les garçons sont plus « casse-cou ». Les enfants curieux sont davantage candidat à l’accident domestique. Le risque accidentel est maximal entre 18 mois et 3 ans.

La présence parentale, l’éducation aux mesures préventives, mais aussi l’expérience malheureuse font ralentir les enfants.

Facteurs liés à l’environnement

Notre environnement est adapté aux adultes. Lorsqu’il y a un enfant, il faut donc adapter notre environnement aux enfants pour prévenir les risques. Mais les conditions de vie des enfants varient et donc les risques également. Il faut en permanence s’adapter à l’enfant selon sa personnalité.

Environnement affectif : les parents sont les principaux acteurs de la surveillance et de la protection des enfants. L’éducation doit être permanente. Les enfants seront éduqués que si les parents l’ont été. Ainsi, une approche de la sécurité doit être réalisée par le personnel de la petite enfance.

On retrouve davantage d’accidents domestiques dans les familles monoparentales ou recomposées car il est difficile que l’adulte qui n’est pas « le parent » s’impose.

La sécurité physique de l’enfant dépend de sa sécurité affective, il faut donc voir quelle place à l’enfant dans la famille.

Environnement matériel : c’est la multiplicité des lieux à risques qui rentrent en ligne de compte et des circonstances inhabituelles. Il est donc nécessaire de repenser l’organisation et l’agencement de la maison. Ainsi par exemple à l’arrivée d’un enfant : protège fenêtre, protège prise électrique, produits ménagers en hauteurs, anti « pince-doigts » aux placards, protection des angles … peuvent être installés.

On rencontre de plus en plus d’accidents domestiques dans les populations migrantes « déracinées ». En effet, il n’y a plus souvent autant de présence que dans leur pays où toute la famille vit autour de l’enfant (oncles, tantes, grands-parents).

Un facteur de risques d’accidents domestiques est également le faible niveau socioéconomique. L’habitat est vétuste, parfois sur-occupé, les ressources sont insuffisantes. L’équipement de protection est donc souvent inexistant ou inadapté.

Les autres facteurs de risques sont : bas niveau éducatif de la mère, jeune âge des parents, familles monoparentales, familles nombreuses, addiction ou carence parentale.

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Différents types d’accidents domestiques et leurs conséquences

Dans les conséquences favorables, l’expérience malheureuse permet à l’enfant de prendre conscience du danger par la suite. Mais il peut également, avoir des problèmes psychologiques avec une peur ou des cauchemars. Puis des séquelles graves peuvent se rencontrer voir des décès.

TRAUMATISMES PAR CHUTES, BLESSURES ET MORSURE

Pour les chutes, on retrouve :

  • Chez le nourrisson : les chutes de la table à langer ou du canapé
  • Chez l’enfant plus grand quand il commence à marcher : les chutes de sa hauteur, de la chaise haute, dans les escaliers, d’une fenêtre ouverte, …
  • Les chutes peuvent provoquer des lésions importantes à la tête et au cerveau.

Pour les blessures, les mains des enfants sont particulièrement exposées : elles sont en avant et permettent l’exploration. On retrouve :

  • Des doigts écrasés dans une porte,
  • Des plaies de doigts, de mains, autres, provoquées par un objet tranchant (ciseaux, scie, couteaux, etc.)
  • Les plaies sur les coins de tables basses.

Pour les morsures : des plaies par morsures d’un animal domestique (chien, chat, …) ou non.

BRÛLURES

Les enfants peuvent se brûler de multiples façons :

  • S’ébouillanter par les liquides chauds : lait, l’eau trop chaude du bain, la tasse de thé posée sur la table, huile bouillante, le biberon réchauffé au micro-onde, …
  • Par les flammes d’un barbecue, de la cheminée, un incendie, un appareil à gaz (campings, réchauffe plats), …
  • Les objets chauds : un fer à repasser, les plaques électriques, une poêle dont la poignée est « attrapable», une porte de four brûlante, …
  • Brûlures électriques : des fils électriques dénudés, les doigts dans une prise électrique.
  • Brûlures chimiques : projection de produits corrosifs, explosion de batterie ou de piles (acides) ● par le soleil,
  • etc.

Il faut 3 secondes pour causer à un enfant une brûlure du 3ème degré avec de l’eau à 60°C alors qu’il faut 7 secondes chez un adulte, et cela passe à 1 minute pour de l’eau à 50°C contre 8 minutes chez d’adulte.

Cas de l’électricité car il faut distinguer électrocution et électrisation :

  • Électrocution : le courant électrique passe par le cœur et provoque un arrêt cardiaque,
  • Électrisation : le courant électrique provoque des lésions graves sur son passage sur le corps et dans le corps.

SUFFOCATIONS ET ASPHYXIES

La majorité des accidents par étouffements touche des enfants de moins de 6 ans.

Le premier danger d’étouffement est le lit avec :

  • Les couettes et oreillers,
  • Le matelas dont la taille n’est pas adaptée au lit,
  • Des barreaux de lits trop espacés et entre lesquels l’enfant peut passer la tête et se pendre

Des « fausses routes » peuvent être dues à de petits objets ou petits aliments :

  • Des boutons, des bouchons, des billes, de la monnaie, un morceau de jouet défectueux, …
  • Des fèves, des cacahuètes, des olives, etc.

L’étouffement peut survenir avec des sacs plastiques.

La strangulation peut survenir avec un collier, foulard, ceintures, écharpe, cordon de rideau, etc.

Une cause d’étouffement peut aussi être l’animal domestique avec notamment le chat qui se couche dans le berceau ou le lit de l’enfant quand il dort.

NOYADES

Le mécanisme en cause est la submersion qui entraine une asphyxie mécanique provoquée par :

  • Soit l’inondation des voies respiratoires par le liquide dans lequel la personne est plongée,
  • Soit l’inhibition cardiorespiratoire brusque due au contact de l’eau froide sur la peau et les muqueuses.

La détresse respiratoire aigüe peut être fatale en moins de 5 minutes si personne n’intervient.

Un enfant peut se noyer dans l’eau de son bain, dans un récipient s’il y plonge la tête, dans une piscine, dans de l’eau de source etc.

Un bébé peut se noyer dans 10 cm d’eau : il suffit que son visage soit totalement sous l’eau. Incapable de relever la tête, il perd rapidement connaissance. Dans la plupart des cas, le bébé ou l’enfant plus grand a été laissé seul dans son bain, ou dans un transat de bain, quelques instants.

Les seaux d’eau posés sur le sol sont aussi à l’origine de noyades chez l’enfant qui commence à se déplacer seul.

Les récipients industriels utilisés à des fins domestiques sont très dangereux car ils sont résistants et stables contrairement aux seaux : ils ne permettent pas au tout-petit qui plonge dedans de le faire plier ou basculer lors de la chute.

Les noyades autour de la maison : tout point d’eau, puits, citerne, tonneau de récupération d’eau, lavoir, petit bassin d’agrément, mare aux canards, abreuvoir, fosse septique et fosse à purin constituent un danger potentiel permanent pour le tout-petit qui découvre ces zones attrayantes et dangereuses pour lui. L’enfant tombe toujours accidentellement et il est incapable de s’en échapper tout seul, comme il est incapable d’appeler à l’aide.

Dans la plupart des cas, la noyade est aggravée parce que les adultes qui cherchent l’enfant ne pensent pas le retrouver dans ces lieux-là.

Prévention :

La prévention primaire : c’est agir en réduisant le risque d’apparition de nouveaux cas c’est-à-dire en écartant le risque d’accident. Il faut trouver une action raisonnable entre laxisme et surprotection.

  • La prévention secondaire : c’est agir en diminuant la prévalence des accidents donc en éliminant les risques et en éduquant les enfants. Il faut améliorer les connaissances des parents sur le développement psychomoteur de l’enfant et la prévention. Il faut protéger l’enfant des chutes dans les escaliers (barrière de protection), les fenêtres, les balcons etc. Il faut encourager l’autonomie avec une surveillance adaptée. Les animaux ne doivent jamais être laissés seuls avec l’enfant. Les produits dangereux et les médicaments doivent être mis hors de portée des enfants.
  • La prévention tertiaire : c’est agir en diminuant la prévalence des conséquences des accidents c’est-à-dire ce qu’il va falloir faire après l’accident. Elle consiste donc en des gestes adaptés. Ce niveau de prévention est abordé dans la Formation Gestes et Soins d’Urgence.

PRÉVENTION CONCERNANT LES BRÛLURES

Il faut supprimer les circonstances à risques et les causes d’accidents vu précédemment.

Il est également préférable que les jeunes enfants soient habillés avec des sous-vêtements en coton ou matière naturelle.

Il faut insister sur la prévention à domicile :

  • Ne pas laisser un enfant seul en bas âge jouer avec les robinets d’eau chaude ou jouer dans une cuisine,
  • Mettre les poignets de casseroles hors de portées des enfants
  • Mettre les produits domestiques, corrosifs, médicaments hors de portée, ●    protéger les prises de courant, vérifier son installation électrique…

PRÉVENTION CONCERNANT LES ÉTOUFFEMENTS ET ASPHYXIE

Le bon sens doit permettre de :

  • Maintenir hors de portée les petits objets et petits aliments : billes, cacahuètes, pièces de monnaies, capuchon, etc.
  • Surveiller l’enfant lorsqu’il joue et prend ses repas,
  • Tenir hors de portée les sacs plastiques, ainsi que les ceintures, colliers, écharpes, cordon de rideau, …
  • Dans le lit : couchez l’enfant sur le dos, toujours seul dans son lit (sans peluche, sans animal domestique dans la chambre) dans une gigoteuse, turbulette, nid d’ange, sur-pyjamas, sans couverture, ni oreillers, ni couette sur un matelas de taille adaptée

Si l’enfant est inerte, bras ballant, en arrêt respiratoire. Il devient bleu en 20 secondes, perd connaissance et chute au sol. Il sera mort en 3 minutes. Il s’agit d’un cas d’asphyxie par obstruction des voies aériennes.

Prévention des cas d’asphyxie au gaz :

  • Ne pas boucher les aérations,
  • Vérifier régulièrement le tuyau de gaz et le changer régulièrement.

PRÉVENTION DES BLESSURES ET MORSURES

Il convient de :

  • Ne pas laisser d’objets tranchants à portées des enfants ou d’objets pouvant le devenir (le vase qui casse par exemple),
  • Débrancher et ranger les appareils électroménagers (mixeur, couteau électrique) immédiatement après utilisation,
  • Ranger les outils de bricolage et de jardinage hors d’atteinte des enfants, il faut se méfier de la tondeuse,
  • Ne pas laisser un enfant seul avec un animal, même si l’animal parait inoffensif et gentil,
  • Apprendre aux enfants à ne pas caresser un animal qu’on ne connaît pas,
  • Apprendre aux enfants à respecter le chien et son territoire,
  • Donner aux jeunes enfants de la vaisselle incassable,
  • En cas de pratique d’un sport, veiller à ce que l’enfant utilise l’équipement de protection approprié (protège dents, casque etc.)

Toute plaie (même minime) doit être nettoyé, à l’eau et au savon ou avec un produit désinfectant conseillé par le pharmacien. Lorsqu’ elle est souillée, elle doit être débarrassée des particules étrangères qu’elle contient car c’est une source d’infection.

Dans tous les cas : il est indispensable de vérifier si la vaccination antitétanique de l’enfant est toujours valable.

PRÉVENTION DES CHUTES

Le premier moyen préventif efficace et de ne jamais laisser seul un enfant sans surveillance sur un plan en hauteur comme la table à langer par exemple ou sa chaise haute. Il faut se méfier de certains matériels de puériculture donnant un faux sentiment de sécurité (transat ou arceau de bain, etc.).

Pour éviter les chutes de la table à langer :

Avant de changer un enfant sur la table à langer, il vaut mieux prévoir tout le nécessaire avant (couches, coton, vêtements etc.) et de l’avoir à portée de mains.

S’il est nécessaire de s’éloigner ; il est préférable de prendre l’enfant avec soi même un court instant.

Pour éviter les chutes de la chaise haute :

Il faut veiller à ce que l’enfant soit correctement attaché avec l’ensemble des sangles prévues. Il est recommandé d’utiliser des chaises hautes ayant la mention « conforme eux exigences de sécurité ». La chaise doit être stable avec une assise au sol large. Il est essentiel de na pas permettre à l’enfant de se lever, se tenir debout, d’escalader sa chaise et d’éloigner sa chaise des autres meubles, miroir, fenêtres etc.

Pour éviter les chutes des fenêtres :

  • Ne jamais laisser un enfant seul dans une pièce avec une fenêtre ouverte ou sur un balcon
  • Ne jamais placer de meubles ou d’objets sous les fenêtres ou sur le balcon : l’enfant peut grimper dessus.
  • Bloquer si possible l’ouverture des fenêtres par un système de sécurité.
  • Veiller à ce que l’enfant ne puisse pas escalader ou passer à travers les barreaux du balcon.
  • Expliquer clairement les dangers qu’ils encourent.

Pour éviter les chutes dans les escaliers :

  • Installer des barrières de sécurité portant la mention « conforme aux normes de sécurité » en haut et en bas des escaliers,
  • Apprendre à l’enfant à monter et descendre les escaliers,
  • Ne laisser jamais un enfant utiliser seul les escaliers jusqu’à ce qu’il sache tenir la rampe.
  • Prévoir un bon éclairage,
  • Ne pas encombrer les marches ou le palier avec des jouets ou autres objets,
  • Recouvrir les marches de moquette ou de tapis antidérapants ;
  • Veillez à ce que l’enfant ne puisse pas passer sa tête entre deux barres de rampes,
  • Voire disposez au bas de l’escalier d’un tapis pour amortir une éventuelle culbute.

Quand l’enfant est plus grand, il faut se méfier des lits superposés, pratiques et ludiques mais occasionnent des chutes parfois sérieuses.

PRÉVENTION DES NOYADES

Noyade dans la maison :

  • Ne jamais quitter l’enfant des yeux pendant son bain,
  • Baignez de préférence le bébé dans une petite baignoire adaptée à sa taille,
  • Si utilisation d’un transat de bain : l’eau ne doit pas dépasser le nombril,
  • Éviter les produits moussants qui rendent la baignoire glissante et peuvent asphyxier l’enfant s’il « respire » la mousse.

Noyade en piscine privée :

Plus de la moitié des victimes de noyade accidentelle en piscine privée sont âgées de moins de 6 ans (saut dans l’eau). Si la majorité des noyades en piscine ont lieu en été, certaines ont lieu hors saison et par mauvais temps lorsque le bassin est recouvert d’une bâche. Passant dessous dans sa chute, il reste invisible, ce qui rend difficile la recherche pour les adultes !

Il faut se méfier également en cas d’hébergement près d’une villa comportant une piscine : il arrive que l’enfant, attiré par l’eau, déjoue la vigilance des adultes et aille chez le voisin !

1/3 des enfants qui se noient décèdent ou restent gravement handicapés parce que les témoins n’ont pas pratiqué de gestes d’urgence avant l’arrivée des secours !

Il faut se méfier des piscines gonflables : vider après chaque bain et laver avant chaque utilisation, vous éviter autant la noyade que la prolifération microbienne due à la chaleur ou aux souillures d’animaux : celles-ci peuvent provoquer des maladies de la peau et des infections graves si l’enfant avale l’eau salie.

Noyade autour de la maison :

  • Recouvrir le dessus du tonneau avec un grillage solidement fixé : il empêchera la chute tout en permettant l’écoulement de l’eau,
  • Protéger l’accès aux marres ou fosses par un grillage solide,
  • Faire toujours le tour du jardin avant d’y laisser un enfant lorsque ce n’est pas chez soi,
  • Apprendre à l’enfant à reconnaître le plus tôt possible chacun des points d’eau dangereux et lui expliquer le risque qu’il court si jamais il tombe dedans.
  • Les mesures préventives simples sont :
  • Apprendre à nager, c’est indispensable pour pouvoir maintenir sa tête hors de l’eau en cas de chute accidentelle,
  • L’apprentissage de la nage est obligatoire au cours du premier cycle primaire. Sauf prescription médicale, il ne faut pas se laissez attendrir par un enfant qui a peur de l’eau lorsqu’il vous demande de l’en dispenser.
  • L’apprentissage des premiers secours à noyé

Source :Université Médicale Virtuelle Francophone- les accidents domestiques

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